[Mode épidermique ON] ;-)
Je profite dans cette réponse pour faire un article sur la gestion de son identité online puisque justement, je sais combien je sais ce que je dépose dans la vague internet.
Au bonheur de vous surprendre, il n'existe qu'un seul flamme696 ou flam696 sur la planéte. C'est une rare exception, depuis 1996, qui fait l'objet d'une veille technologique contante depuis ces années. Y compris sur des réseaux "isolés" : serveurs de jeux vidéos, etc. En d'autres termes, il n'y a aucune traces de ma part qui soient laissé derrière moi (au niveau textuel) sans que je n'ai volontairement accepté de "ternir" mon image. Je suis très bien au courant de ce que chacun peut trouver sur moi. Toutes ces informations (archives) de mes discours sont laissé en pleine conscience personnelle. Comme je vous l'ai dit, je suis croyez le ou non, l'un des pionniers à avoir traité du googling. Paradoxalement, vous n'en trouverez pas les traces pour des raisons personnelles (justement). J'ai souhaité à l'époque que mon pseudo figure en tête de ces services auprès de Google, ce qui m'a valu la plus belle des indifférences par une absence de réponse dont je n'ai pas resolliciter par ailleurs. J'ai toujours eu une "vision de l'informatique de demain" dont les pseudos, je le sais, occuperont la première place, devant nos véritables identités civiles. (à ce point !)
Bien sûr, beaucoup de gens pourraient penser que j'ai négligé à conserver une "belle image" (à tord). C'est justement méconnaitre ma philosophie de vie. J'estime être une des personnes les mieux plaçés pour parler de gestion de sa réputation online.
Voici en bref ce que je pense de la manière de gérer sa réputation online :
- Cacher - enlever des infos négative de soi sur le net ? Mais pourquoi ? Il est humain de faire des erreurs et de les assumer. Qui sont ces hommes "parfaits" qui enlévent leurs traces négatives du web ? C'est bien une démarche "marketing" de façade pour séduire de futur clients, employeurs, etc. Mais celà n'a rien de réaliste !
La faute en revient peut-être à certains "gourous du Web" : à force de s'exhiber comme des "savants en tout" par lequel la grâce du Hi-Tech doit obligatoirement passer ils ont réduit la disponibilité aux petits internautes, parfois fort ingénieux, au profit d'un systéme guerrier "voleur de projet". C'est pourquoi j'invite les internautes à s'interroger sur les personnalités trés "clean" du web, celles qui faussent leur relation avec vous dès le départ !
Depuis 1996, soit en 12 ans, ma manière de procéder m'a permis de préserver l'exclusivité d'un pseudo Flam696 et flamme696 et de n'avoir subi "que" 3 usurpations sans jamais utiliser de systéme d'authentification. Qui dit mieux ?
J'estime être bien plaçé pour crée à mon tour un nouveau réseau social particulièrement attaché au pseudonyme, bénéficiant de toute l'expertise personnelle dont j'ai effectué sur le sujet durant toutes ces années, de façon incontestablement avant-gardiste. Aujourd'hui, les réseaux sociaux manquent encore cruellement d'assertivité dans les projets.
Voyez vous, je suis un "geek" mais je suis l'inverse du "mouton-geek", j'ai quelques principes éthiques qui me distinguent des "gourous du Hi-Tech" (aucun lien avec vous ;-)) :
- Etre unique, c'est ne pas être sur tout les réseaux sociaux ! (le mien uniquement !)
- Ne pas dissimuler son buzz négatif et reconnaitre nos erreurs au lieu de les effacer de l'internet ; Il n'y a pas de "mauvaise image". Nous sommes des gens responsables. Il y aura toujours des gens pour nous "juger" partout. Les hommes "parfaits", sans traces internautiques négatives m'inqiuétent beaucoup et me font penser à ces autres gens manipulateurs ou sectaire qui détruisent toutes traces par "dignité". Je ne crois pas en cette perfection là. Je suis un homme imparfait et fier de l'être.
- De nos jours, on laisse entendre que la préoccupation de bien gérer sa réputation en ligne est un phénomène nouveau. Ce n'est pas le cas. D'ailleurs, n'est-ce pas celà qui a motivé les entreprises à fabriquer leur premier site au début de la croissance internet ? De nos jours, le terme de "réseau social" ou "social networking" et la préoccupation de bien
gérer sa réputation online a gagné en popularité sous deux principales influences :
1) La première est l'arrivée du "Web 2", c'est à dire un web collaboratif par l'intermédiaire de programmes partagées entre plusieurs contributeurs. Il convient encore une fois de considérer le terme de "Web 2" comme un abus de language marketing car le web collaboratif existe depuis au moins 2004. Le succés de quelques sites internet ont popolarisé le social networking. C'est le cas des sites professionels (ex : Viadéo anciennement viaduc), des sites de rencontres ciblées (ex : Copainsdavant), des sites de "mutualisation d'autres sites" (ex : affinitiz), etc.
2) La seconde influence du social networking vient de la performance de l'algorythme du moteur de recherche "Google" et surtout de son monopole.
Faisons tomber un autre mythe, aprés avoir fait tomber celui du "social networking" comme un phénomène nouveau, celui du "googling" ! Pas de chance pour Google, je pratique la recherche de ma propre identité sur internet et de mes traces (historique de surf, etc)
bien avant l'ére de la "Google success story". Il faut dire que ce que l'on nomme aujourd'hui le "googling" n'a strictement rien de nouveau non plus, n'en déplaise une nouvelle fois au marketing ! D'ailleurs, dés l'apparition de son terme officiel chez la firme, je n'avais pas manqué de le signaler à Google en lui rappelant qu'il ne faisait qu'emprunter des chemins tout traçés par d'autres prédécesseurs moins populaires que lui. Bien avant le monopole de google, d'autres moteurs de recherche permettait donc de faire du "googling". Imaginez les termes selon le moteur : yahoo = ? ; Copernic = ? etc... Personnellement j'adorais Kartoo ! Bref, le "googling" n'est qu'une dénomination marketing visant à accroitre la popularité de Google, rien de plus, rien de moins.
Les donneurs de leçons (ne vous sentez pas visé merci ;-)) ont-ils déjà oublié que l'Internet est d'abord et avant tout un monde de
masques ?
Les effets de "popularisation" de notre identité sur le web sont comparables aux phénomènes "People" qui les uns s'affichent, les autres cultivent la discrétion. En d'autres termes, faisons tomber un deuxième mythe : celui de considérer la popularité et la "qualité" d'une recherche internet comme une réalité exacte ! Non, la réalité n'est pas comparable à l'internet. Internet ressemble d'avantage à un jeu de mirroirs plutôt qu'à une seconde réalité exact de notre existence profonde.
Un site vient d'ouvrir il y a quelques mois faisant la promotion et le référencement de nos identités sur Google. Google serait-il devenu le roi du monde ? Que nenni. Il se pourrait même que beaucoup regrette leur référencement quand leur dossier médical seront accessilbe online ou violable par le moindre petit hackers comme c'est déjà le cas en matière de paiement comme l'illustre le Phishing.
Gérer sa réputation, c'est aussi faire le choix de ne pas vouloir apparaitre dans les "réseaux sociaux". Il est temps de sortir de l'équation "combien d'amis tu as et je te dirais qui tu es ?" qui vient remplacé de façon moderne le "dis moi combien tu gagnes et je te dirais si tu m'interresses...".
Non, la profondeur du carnet de contact d'un individu ne fait pas de lui un critére de valeur...
Je tiens à rappeller que les manipulateurs ont toujours besoin des "gens", ils sont "conviviaux", il nourrissent leur carnet de contact en permanence, et guette les réseaux sociaux comme des proies...
Ce n'était que mon humble avis, sans diplôme ni médaille, juste une pratique authentique du web, tout simplement. ;-)
Cordialement Philippe.
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